Jeunesse - contes - livre enfant

Tant que nous sommes vivants / Anne Laure Bondoux

couv39622260Édition : Gallimard

Année : 2014

Pages : 298

Résumé :

Nous avions connu des siècles de grandeur, de fortune et de pouvoir. Des temps héroïques où nos usines produisaient à plein régime, et où nos richesses débordaient de nos maisons.
Mais un jour, les vents tournèrent, emportant avec eux nos anciennes gloires. Une époque nouvelle commença. Sans rêve, sans désir.
Nous ne vivions plus qu’à moitié, lorsque Bo entra, un matin d’hiver, dans la salle des machines. »

Folle amoureuse de Bo, l’étranger, Hama est contrainte de fuir avec lui. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers des territoires inconnus. Leur amour survivra-t-il à cette épreuve ? Parviendront-ils un jour à trouver leur place dans ce monde ?

Mon avis :

Il va être dure de vous retranscrire mon avis, car encore maintenant je ne sais pas trop si j’ai aimé ou pas.

       Ce roman est une dystopie jeunesse, nous sommes à une époque où les gens ont du mal à vivre, ils manquent d’argent car il n’y a plus de travail. Plus personne n’est heureux. Seul quelques uns ont la chance de travailler dans la seul usine qui reste. Bo et Hama en font partie il sont heureux et amoureux, mais un jour un drame survient, et la faute se retourne contre l’étranger Bo, les amoureux seront contraint de quitter la ville et de commencer une autre histoire..

           J’ai beaucoup aimé le début du roman, on fait la connaissance de nos 2 personnages, et de leur environnement, tout est bien décrit et permet de vite rentrer dans l’histoire. L’auteur retranscrit aussi la peur des gens et cette automatisme à tout rejeter sur la faute de l’étranger, au lieu de se remettre en question , une partie que j’ai bien apprécié .

Mais quand il sont obliger de partir, le livre prend une autre tournure et de dystopie on passe plutôt à un conte. Nous suivons Bo et Hama à travers leurs péripéties, ce moment la j’ai assez apprécié mais j’ai été dérouté par le changement de style, et le coté jeunesse qui en est ressortie. Puis ce qui m’a le plus perturbé et que j’ai le moins aimé et la fin ( les 70/80 dernières pages) car je n’ai pas tout compris et j’ai été triste de voir la tournure qu’avait pris les choses.

         En conclusion une lecture agréable mais déroutante, je n’arrive pas à voir où l’auteur à voulu nous emmener ce qui me laisse perplexe et ne me permet pas vous donner un avis trancher.

Pourtant écriture est très très belle et permet une lecture fluide et rapide.

Ma note : 4/5

 

Citations :

Croyant que le malheur trouvé sa cause au dehors, nous avions entrepris de nous en protéger en nous repliant sur nous même tel des escargots apeurés. Ce que nous ignorions c’est que le poison n’était pas dehors. Il était en nous, à l’intérieur de la coquille.

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